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 .Zack.

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Zack Kineas

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Nombre de messages : 6
Lié à : Valentine Delagarde
Date d'inscription : 27/10/2007

MessageSujet: .Zack.   Dim 28 Oct - 19:46

Nom : Kineas

Prénom : Zack

Surnom de Gardien : Sleeping Wings

Âge lors de la mort : 22 ans

Âge de Gardien : Quelques minutes peut-être.

Rapide description physique : Zack est un gaillard toisant un bon mètre quatre-vingt environ. Si on le détaille rapidement de la tête aux pieds, ce qui apparaît en premier est peut-être sa coupe de cheveux de hérisson plutôt inhabituelle. Niveau carrure c’est vrai que Monsieur peut impressionner au premier coup d’œil même si en fin de compte il est d’une nature excessivement passive tant qu’on ne lui donne pas de bonne raison de s’énerver. Dans ces cas-ci on se rend rapidement compte que son corps n’est pas en papier. Évidemment c’est un gardien alors maintenant son physique n’ira pas changer grand-chose, quoi que…
Ayant toujours vécut dans une région propice aux nuages épais cachant le soleil presque toute l’année, ce jeune homme a par conséquent la peau plutôt pâle bien qu’épaisse et résistante. Comme pour rajouter une couche à cet effet de contraste, l’habillement de Zack varie du bleu profond au noir en passant par tous les gris possibles. La seule chose qui casse cette image maussade est peut-être uniquement la lueur de ses yeux clairs et expressifs.

Description psychologique :Optimiste dans l’âme, cet ex-mercenaire est toujours souriant envers les autres quelque soit la situation. Tout d’abord puisque c’était dans sa nature de voir le bon côté des choses mais également car dans sa tête il faut au moins pouvoir compter sur une personne quand les choses ne vont pas. C’est donc seul qu’il s’est décidé à devenir un appui stable pour son entourage. C’est vrai qu’il joue très bien le rôle de catalyseur pour les autres mais comme chaque humain il a une limite et il arrive de le voir d’isoler quelques temps sans dire quoi que se soit. Son attitude est certainement un peu trop protectrice envers les autres puisqu’il se tait constamment sur ses propres soucis sauf cas exceptionnel qui signifierait une grande confiance envers une personne. Pourtant, il ne peut pas s’en empêcher depuis la mort de son père qu’il encaissa sur son dos comme s’il était fautif de ne pas s’être assez occupé de ce dernier et de n’avoir pensé qu’à lui, réaction compréhensible chez un enfant alors âgé d’une dizaine d’années.
Même si sa vie n’est pas forcément joyeuse, monsieur est toujours le premier à rire des situations où plaisanter dès que possible pour aller avec le reste on peut également souligner sa tendance à provoquer un peu tout le monde. Bref quand on le rencontre une fois on à du mal à l’oublier car niveau timidité et/ou discrétion ce n’est pas toujours ça, de plus il s’attache rapidement ce qui lui valut de grosses déceptions. Malgré ce qu’on pourrait supposer, Zack reste quelqu’un de réfléchi, ce qui lui valut rapidement le respect de ses collègues pendant la guerre mais qui eût également fin de lui, à croire que l’injustice est très prononcée envers certains humains. À force de penser aux autres avant soit on finit par se faire avoir la plupart du temps…
Pour ce qui est des préférences chez le jeune homme, il y à peut-être une seule règle qui entre en vigueur pour ne pas se faire détester dès le départ, tant que vous ne touchez pas à quelqu’un sans raison valable il n’y aura pas de problème de communication, enfin normalement >.<’’
Enfin, dernière chose à savoir et peut-être la plus explicite, le sergent Kineas passe plus de temps à somnoler qu’autre chose tant qu’il n’y à rien d’important à faire à ses yeux, d’où son surnom.

Gardien de : [chômeur pour le moment =P]

Passé :

    Il était une fois sous la pluie... [Cette partie n’a pas d’intérêt majeur et est donc très brève.]

    Novembre 1985, Angleterre. Comme dans chaque famille, la naissance d’un enfant est signe de réjouissance pour tout le monde. Celle de Zack ne fit pas exception à la règle. Alors qu’au dehors un orage battait son plein, dans le cœur de chacun c’est un feu réconfortant qui s’était installé.
    Pendant dix ans la vie suivit son cours tout à fait normalement, voire banalement. Une enfance comme tant d’autres mais de loin pas négligeable pourtant. Oui, parfois la simplicité à ses avantages.
    Cette période de calme semblait trop plate aux yeux du destin pour durer, en effet un événement vint chambouler la vie de la famille Kineas…

    Pourquoi pleures-tu ?

    L’écolage du garçon avait débuté il y a quatre ans déjà. Moyennement appliqué en cours, Zack passait plus de temps endormi sur sa table qu’un crayon à la main. Ce n’est pas qu’il s’ennuyait, loin de là ! Mais chacun à sa manière d’extérioriser sa tension d’une manière ou d’une autre et chez lui eh bien… Ca se traduisait par une somnolence quasi-constante depuis quelques semaines. La raison de cette attitude plus que lunatique ? Une tension entre les parents du gosse. Lui, il ne comprenait pas pourquoi les deux se disputaient presque tous les soirs alors qu’il était censé être endormi. Comment dormir quand on entend des voix aussi troublées derrière un ou deux murs ? Qu’est-ce qui pouvait pousser deux personnes censées s’aimer à se repousser ainsi ? Des multitudes de questions se multipliaient chaque soir dans l’esprit ignorant du garçon ? Etait-ce sa faute ? Peut-être qu’il avait fait quelque chose de travers et que cela avait semé la pagaille dans le couple ?
    Au fil des jours la situation de sembla pas s’améliorer. Alors que l’enfant faisait de son mieux pour ignorer la situation il ne pouvait s’empêcher de prendre sur lui les silences pendant les repas ou l’attitude distante de sa mère vis-à-vis de son mari…

    « Il y à des choses que j’aurais voulu comprendre plus tôt, un temps j’avais espéré pouvoir changer le cours des événements. Maintenant… je prends conscience que ce qui s’est passé ce jour-là était un des nombreux nouveaux départs. Pour moi comme pour les autres. »

    Été 1995, après une énième dispute dans la famille Kineas, la soirée s’était finie sur un départ du père pour se changer les idées. Il était sorti du foyer en trombe, prenant le volant de sa voiture avec plusieurs verres d’alcool dans le sang. Ce qui se passa ensuite était prévisible. Après une demi-heure de route il y eût un accident. Pendant ces trente minutes un enfant en pyjama restait immobile devant chez lui en attendant de revoir la lumière de phares familiers qui ne virent jamais. Ce qui sortit le garçon de sa position fut sa mère dans l’encadrement de la porte, un combiné à la main, des larmes aux yeux. Les autorités locales venaient de lui apprendre la nouvelle. – 21h50, retrouvé mort sur le coup la tête dans la voiture qui créa la collision un bouquet de roses à la main. –

    « C’était la première fois que je voyais ma mère pleurer et je dois dire que j’ai eu plus mal que jamais ce jour-ci. Je m’imaginais ne plus jamais le revoir, maintenant je sais que j’avais tord, il va très bien et il semble désolé de ce qui s’est produit. Aujourd’hui il s’est retiré de son rôle de gardien mais j’ai au moins put le rencontrer… Est-ce qu’il n’aurait pas été engagé pour s’occuper de sa femme pendant qu’elle n’allait pas bien ? Je me demande, ça aurait été bien. Comme quoi la mort n’a pas que des désavantages… mouais, c’est ce qu’on dit. En attendant nous de notre côté on à eut beaucoup de mal à surmonter ça. Surtout maman. Après l’accident je m’étais juré qu’elle ne pleurerait plus, ouais tu parles… M’enfin en tant que gosse je pensais que c’était possible. Alors mes notes avaient remonté subitement et je faisais de mon mieux pour compenser la perte de son mari à ma mère. Maintenant je j’en parle je crois que je devais vraiment être complètement désespéré pour en arriver à changer aussi subitement. Cette période avait duré un bon moment et je pense qu’à la fin j’avais enfin réussi à faire sourire ma mère de bon cœur. Je dis ça mais au fond ça me fait mal de l’avoir laissée toute seule à présent. »

    Service militaire ? Euh… je suis obligé ?

    Dix-huit ans, les années avaient passé à une vitesse extraordinaire pour Zack. Et qui disait majorité disait obligatoirement service militaire. Ce n’est pas de bon cœur que le jeune homme s’en alla de chez lui. S’étant juré de protéger sa mère cet événement le paniqua plus que la femme qui essayait comme elle pouvait de le rassurer, que tout irait bien, qu’il n’y aurait pas d’extra-terrestres qui allaient envahir sa ville pendant son service. [xD c’est qu’on parano de toute façon !]

    Les débuts furent difficiles mais rapidement la situation commença à « plaire » à monsieur. Il pouvait enfin penser un peu à lui et prendre le temps de se faire des amis sans constamment penser à ses problèmes. Au bout de quelques mois cependant une impression désagréable s’était installée dans l’esprit du jeune homme. Quelque chose allait se produire à un moment ou à un autre, mais bientôt.
    Pour le moment il passa outre ses pressentiments et se concentra sur les activités de l’armée pour lesquelles il éprouvait de plus en plus de facilité.

    « En fait, je crois que c’est la tête du lieutenant qui me motivait à finir tout ce qu’il y avait à faire avant les autres. Ca me permettait de me payer un peu sa tête sans qu’il ait de bonne raison de s’énerver contre moi. Finalement je pense que j’avais prit goût à l’ambiance de là-bas. Je sais plus combien de temps il m’avait fallut mais j’ai eût mon rôle de sergent en 2004. Ca me permettait de rentrer chez moi plus souvent pour vérifier que tout allait bien. Ah ! Et puis un jour quand j’ai passé la porte de la maison j’ai eu la grande surprise de faire la rencontre du nouveau copain de ma mère. Au début je l’avais pas à la bonne parce que j’arrivais pas à m’imaginer que quelqu’un d’autre s’occupe de maman mais bon il était gentil alors finalement je l’ai laissé faire. Au moins j’avais la conscience plus tranquille en sachant qu’elle était pas toute seule. Ouais… encore aujourd’hui. »

    Je reviendrai.

    « Après les problèmes en Amérique concernant le 11 septembre beaucoup de types avaient été envoyés en Irak pour aider ce président débile qui avait une bonne raison de faire sa guéguerre. Comme pour arranger le tout il fallait que monsieur Tony Blaireau participe et envoie des troupes Anglaises aussi. C’est à ce moment-là que j’ai vraiment commencé à avoir peur de devoir partir. Vis-à-vis de moi ça m’était presque égal mais encore une fois je ne voulais pas voir ma mère pleurer pour quelqu’un. C’était raté. Comme par hasard le destin avait voulu que je soit muté en Moyen-orient pour la «noble cause» à deux balles de Bush. Tout ce que j’avais trouvé à dire avant de partir c’est que je reviendrai un jour ou l’autre. C’est vrai que je suis rentré… mais pas dans l’état qu’on aurait voulu ni elle ni moi. »

    Sergent Zack Kineas, 3e division.

    Quelques jours plus tard l’anglais avait quitté sa terre natale pour le sol africain. À peine arrivé, le jeune homme prit conscience de la situation. L’endroit ressemblait plus à un chantier qu’a autre chose et l’air y était irrespirable. Dans tout ça il fallait également penser au fait qu’il allait devoir s’occuper d’une douzaine de personnes sûrement toutes démotivées et perturbées.

    « Pour moi-même c’était pas facile de devoir m’adapter là-bas mais j’avais pas le choix. Surtout que ces gars devaient pouvoir compter sur quelqu’un et que ce quelqu’un c’était moi. J’aurais préféré ne jamais avoir eu à m’occuper de soldats dans une situation pareille mais c’était mon boulot. Et puis j’avais juré rentrer chez moi... haha, fallait bien se motiver d’une manière ou d’une autre. Je me souviens vaguement de ma division mais y’a juste un type qui m’est resté en mémoire. Un gars un peu paumé mais très sympa malgré tout. Sur les deux dernières années de ma « vie » je crois que c’était le meilleur ami que j’aie rencontré. »

    Pour le moment rien ne se passait d’extrêmement dangereux, juste quelques mises au point et reconnaissances de terrain. Tout au long des missions Zack faisait preuve d’un esprit de leader exemplaire qui peu à peu donnait du courage à l’équipe. C’est quelques semaines après le débarquement que les choses se compliquèrent. Il fallait aller au front maintenant. Finit de rigoler.

    Ici aussi il pleut, une pluie de sang…

    « Les mois passaient les uns après les autres et tout ce qui changeait c’était l’expression des personnes. Moi je ne me permettais pas ça, il fallait que quelqu’un garde les pieds sur terre même si c’est dans mon caractère de m’énerver quand je vois une injustice. Là-bas il y en avait tellement que je devais m’obliger à fermer les yeux pour ne pas faire de geste qui m’aurait coûté cher à moi et surtout aux autres. C’était dur. Mais le pire…c’était une fois, la seule fois d’ailleurs que j’ai vu un enfant exploser devant mes yeux sans rien pouvoir faire. C’était une de ces mines qui ressemblent à un jouet et qui ne vous laissent même pas le temps de hurler que vous êtes déjà mort. Je crois que j’aurais encore préféré mourir comme ça moi aussi. Pas le temps de regretter quoi que ce soit, pas le temps d’agoniser. »

    Régulièrement des lettres étaient échangées avec l’Angleterre. Se tenir au courant, dire que tout va bien même si ce n’est pas le cas…. Trop long. Le temps passait beaucoup trop lentement sans que la situation ne progresse vraiment. Et bientôt, ce jour arriva, pendant une journée où les nuages inexistants d’habitude pointaient le bout du nez. Il pleuvrait ce soir-là. Autant depuis le ciel que depuis les yeux de la division 3…

    Tu rentres ? Moi, je m’en vais… ailleurs.

    « Mes derniers souvenirs avant de devenir gardien remontent au moment où j’accompagnais un de mes soldats à l’aérodrome prévu pour les arrivées et les départs. Après s’être fait salement amoché au front je l’avais traîné jusqu’au campement sur mes épaules. Au final il était vivant mais avait laissé un bras sur le terrain. Évidement il devait partir, c’était mieux pour lui. Exceptionnellement j’ai eu le droit de l’accompagner jusqu'à la porte du retour sur terre. Il pouvait enfin quitter cet enfer et aller se reposer. Sa famille devait être contente quand elle l’a vu rentrer. Je me rappelle ce qu’il m’avait dit avant de s’en aller. « Merci de t’être occupé de tous. On serait tous morts sans ton appui Zack… t’es vraiment…. Un ange. »
    Ca m’avait marqué qu’il me dise ça. Au moins à ce moment j’étais sûr que mon attitude tout au long de cette guerre qui continue encore avait servi à quelque chose. Enfin, j’espère. »


    Sur le chemin du retour, l’impression d’être observé devenait de plus en plus forte. Quand le jeune homme se rendit compte qu’un sniper avait dans sa ligne de mir une des personne présentes dans le véhicule avec lui et qui se trouvait être de la 3e division et plus précisément son meilleur ami dans tout le campement, l’anglais sauta devant lui pour encaisser une balle qui lui transperça le cœur d’une traite, le laissant quelques secondes agonisant avant de s’écrouler dans les bras de l’homme devant lui. Alors que les yeux de l’Européen se vidaient de toute lueur, l’éternel sourire rayonnant qu’il arborait pour rassurer ses collègues se dessina sur son visage pâle.

    Mort, oui. Quelques semaines plus tard le corps avait été renvoyé en Angleterre et des funérailles eurent lieu là-bas. Au moins, maintenant son sourire serait définitif sur ses lèvres de marbre.





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Kohza Roronoa
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Date d'inscription : 21/04/2007

MessageSujet: Re: .Zack.   Dim 28 Oct - 21:55

waou... alors la je suis impressioné rien à redire.

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.Zack.
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