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 Edward of the Woods ! *out*

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Edward Kinsale
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Lié à : Venise de Solignac
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MessageSujet: Edward of the Woods ! *out*   Dim 14 Oct - 18:46

Je n'ai pas dormi de la nuit. Je me sens lourd, ma tête me pèse atrocement, j'ai le teint pâle et les yeux perdus dans la vague. Edward K. n'est pas au meilleur de sa forme. Comme tous les soirs, j'ai erré, comme tous les soirs j'ai bu, un peu trop peut-être, comme tous les soirs j'ai joué. Et j'ai gagné, encore une fois. Cela en devient presque habituel et cela me tue. Je veux que l'on m'oppose une résistance sans quoi je crains que la lassitude s'empare de moi et je m'y refuse. J'ai la poignante envie de relancer une partie, d'aborder n'importe qui et de l'intégrer au jeu, au jeu que je gouverne, que je remporterai sans doute. Mais je veux éprouver certaines difficultés à vaincre, tout est facile, trop facile. N'importe qui. N'importe qui, pourvu qu'il me haïsse et souhaite empêcher tout gain de ma part. Réflexion faite, je ne désire pas que l'on me déteste. J'étais avant persuadé que, que l'on éprouve de l'amour ou de la haine à mon égard m'était égal du moment que l'indifférence ne dominait pas. Il faut croire que j'ai très largement sous-estimé le pouvoir de la haine, elle blesse plus que je ne l'aurais pensé. Je suis exténué mais l'exécration de l'ennui l'emporte sur ma fatigue. Il faut trouver quelqu'un. Cette jeune fille pressée pourrait bien être une seconde Kim, comme l'homme qui cherche nerveusement quelque chose dans sa poche mais ne semble pas le trouver. Lui pourrait concourir en temps que Sakuya. Je me demande la raison pour laquelle je persiste à chercher alors que je sais pertinemment que ni l'un, ni l'autre ne pourront égaler leurs prédécesseurs auxquels je les compare. Je ne devrais pas m'entêter à poursuivre des chimères. C'est une tâche vaine et donc, une perte considérable de temps.

La nuit précédant ma nuit blanche, j'ai rêvé qu'on avait remis une lettre au barman du Bar à Qui, lieu que je fréquente souvent. "Nous avons retrouvé ta trace grâce à des relevés bancaires. Reviens Edward. Je ne te le demanderai pas deux fois. Sois responsable, sois digne du Clan et cesse de fuir, tu sais comme moi que cela ne te mènera à rien. Tu dépenses, je ne sais pas en quoi, ni pourquoi et je préfère sans doute ne pas le savoir, mais tu n'as pas de lendemain. Reviens, c'est la meilleure chose à faire. Ewan" Je me revois, tenant la lettre dans ma main tremblante tandis que le barman me fixait étrangement. Il murmurait "Un gin ?" et moi, je ne répondais rien. Toute mon attention était monopolisée par cette lettre. Je me suis réveillé, en sueur, la respiration saccadée, le coeur prêt à exploser et la vue brouillée. Depuis deux jours, ce rêve me hante et possède mon esprit sans jamais le quitter. Bien sûr, je sais qu'il comporte un nombre incalculable d'invraisemblances et je possède un esprit cartésien. Ce ne sont que des inepties. Comment cette lettre aurait-elle pu être remise au patron de CE bar ? Comment se fait-il qu'il sache que je m'y rends fréquemment ? Comment le barman, qui me connaît sous l'identité d'Ewan, prénom de mon géniteur, aurait-il pu me remettre une lettre portant le nom d'Edward Kinsale ? Impossible, proprement impossible.

Et pourtant, je ne parviens pas à m'en défaire tout en sachant que mes inquiétudes puisent leur origine dans des superstitions, auxquelles je ne prête d'ordinaire aucune attention. Je suis stupide. Qu'aurais-je fais si un tel évènement s'était réellement produit ? La vérité, c'est que je n'en sais rien. Jamais depuis ma fuite il y a plus d'un an déjà, je n'ai remis en cause ma décision et l'orientation que j'avais inconsciemment prise. D'ailleurs, je me conforte dans cette option. Je n'ai pas eu tort, j'ai fait ce qu'il fallait et ce que je pensais juste. On est plus fort lorsqu'on ne doute pas. Je suis un faible qui tente de le cacher et le pire, c'est que cela marche relativement bien. Je suis presque arrivé à m'en persuader moi-même. Qu'aurais-je fais ? Deux jours que je réfléchis vainement, deux jours que je cogite dans le vide, deux jours que je ne trouve aucune réponse. Je ne sais pas même si j'en détiendrais une un jour. Cela m'énerve. J'aimerais avoir la garantie que je ne médite pas pour rien et qu'au bout du compte mes efforts paieront parce que je toucherai du doigt ce que je cherche : la vérité. Mais je n'en ai aucune. J'avance dans un tunnel sans fond, sans lumière et sans possibilité de revenir sur mes pas. Je fonce dans le mur, peut-être même que j'accélère parce que je connais la réponse : Je ne sais pas. 'Je ne sais pas' est à la fois merveilleux et redoutable. 'Je ne sais pas' évite de me faire aboutir à la conclusion selon laquelle ma faiblesse m'aurait poussé à retourner auprès du Clan tout en me donnant l'impression que je ne blinde pas de certitudes fictives du type 'Assurément, j'aurais ignoré cette lettre'. Parce qu'elle me perturbe plus qu'elle ne le devrait. Mais 'Je ne sais pas' me laisse aussi miroiter dans la confusion et cette dernière me terrifie.

Alors je me résous à me rendre dans un lieu où pullulent les êtres humains. Les observer me changera sans doute les idées. Je pourrais facilement me détacher de mes démons intérieurs en reportant tout mon intérêt sur eux. La forêt constitue l'endroit idéal. Elle fourmille d'amoureux transis, bien qu'ils ne représentent pas les cibles idéales. Leurs intentions m'apparaissent trop clairement et sont trop faciles à décrypter. Mais faute de mieux, je m'en contenterai. Je m'adosse contre un arbre, tentant de me maintenir droit, de ne pas laisser paraître la fatigue qui m'assaille pourtant. Droit, ma canne dans la main droite sur laquelle je m'appuie nonchalamment. Chemise à jabot impeccable, manteau en queue de pie d'un jour de jais qui contraste avec mon teint pâle. Il ne manque au portrait du gentleman idéal que mon chapeau haut de forme qui se trouve toujours en possession de Sakuya. Et mes pensées me ramènent toujours à lui. J'essaie de me concentrer sur les individus qui peuplent les lieux, mais je n'y arrive pas. La main droite prise par le pommeau de ma canne, j'enferme mon visage dans la gauche en laissant échapper un soupir. Je ne sais vraiment pas ce que je viens faire ici. Et je commence à avoir mal au crâne, si bien que je ne sens pas une présence autre que celle des humains de mon espèce qui envahissent la forêt.

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Kamui Fuma
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MessageSujet: Re: Edward of the Woods ! *out*   Lun 22 Oct - 20:16

Un jour, on lui avait demandé 'Quand tu seras grand tu voudras faire quoi ?' Il se souvient très bien de ce jour, c'était un jour banal, où les oiseaux chantaient banalement, le soleil brillait aussi banalement, et il avait encore sortit l'excuse banal du 'je suis tombé dans les escaliers' à la question banal de 'comment tu t'es fait se bleu' Bref, tout n'était que banalité. Il se souvient donc de cette question parce qu'on ne lui avait posait avant. Et lui, du haut de ses 5 ans à ce moment là, n'avait tout simplement pas sus quoi répondre. Pourtant, tout les petits garçon avait répondu prince, astronaute ou comme papa... Lui, il ne voulait pas faire comme papa, parce que le métier de papa était nul. Lui, il rêvait, mais il rêvait juste d'un pays lointain où il n'avait pas à justifier tous les jours ses blessures.

Pourtant la maîtresse avait insisté. Après avoir réfléchit, les yeux perdus dans le vague, il répondit tout simplement. 'Etre heureux' C'était bizarre pour un gosse de cet âge. La maîtresse et les adultes alentours avait fait une drôle de tête, mais lui... ben il n'avait rien dit et était repartit dessiner dans son coin.

L'avenir... comment un enfant de 5 ans peut voir l'avenir alors que la seule chose qu'il voyait tout les jours était les murs de sa chambre où un quelconque objet entrant en collision direct avec son corps ?

Bref, la preuve qu'il ne pouvait pas répondre, puisqu'il n'avait pas eu d'avenir. Peut être aurait il pus dire un ange... Mais non, c'était tout aussi bizarre. Mais maintenant il était là, perché sur son arbre, à dessiner un lointain horizon.

Seulement voilà, il avait les ailles à moitié déplié et était équilibre sur une branche plutôt haute. Il ne vit pas le jeune homme s'asseoir, mais il sentit parfaitement le cou de vent et...boum >< Sur le monsieur qui aurait du avoir la bonne idée de bouger. Mais.... Deux minutes, il était censé passer au travers non ? Mince, un mortel, pas de chance décidément ><

Il se recula rapidement.


" Excusez moi " Dit il en baissant la tête, d'un air fautif. Il allait se faire taper, c'était obligé. Dans tous ses gestes on pouvait voir la défense et la soumission. Attendant le coup, il récupéra son carnet, attendant....
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Edward Kinsale
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MessageSujet: Re: Edward of the Woods ! *out*   Sam 27 Oct - 0:51

Le Monsieur en question avait la sensation que son crâne ne tarderait pas à exploser tant il le faisait souffrir. Un étau semblait comprimer sa tête, il se resserrait inexorablement et vrillait son cerveau à chaque seconde qui passait. La pression qu'exerçait sa migraine torturait l'anglais qui n'aspirait qu'au calme et au repos. Il était trop fatigué, exténué par son manque de sommeil, mais aussi harassé par des questionnements qui ne cessaient de le submerger. Les pensées qui habitaient son esprit s'entrechoquaient toujours aussi intensément et heurtaient les parois de sa boîte crânienne, émettant un son sourd qui résonnait atrocement. Son crâne lui faisait l'effet d'un gong énorme, à la différence près que le son émis ne faiblissait jamais, le plaçant dans une situation d'intense faiblesse. Et c'était là le problème : Moi, Edward K, je suis un faible qui tente de le cacher, et cela marche relativement bien. Au fond de moi, je le sais et mon caractère résigné me forcerait à accepter mon état. Mais les faibles ne l'emportent jamais. Et je gagne, ce qui par un raisonnement extrêmement simpliste et de ce fait, très réducteur et passablement erroné, m'amène à la conclusion suivante : Je fais partie de la catégorie des forts. Je me refuse à m'avouer ma vulnérabilité, et finalement, il en est sûrement mieux ainsi. Mais ce mal de crâne anodin, dont j'ignore l'origine, me maintient dans la position de l'être fragile que je juge antinomique. Je ne la supporte pas. Je n'en peux plus. Là, j'aimerai que mon crâne explose. Je ne sentirai plus rien. Ni la douleur, ni les doutes assassins, ni le plaisir. Le néant. Et quelque part, je pense que cela ne serait pas plus mal.
Des bribes d'instants vécus ou fantasmés repassaient à la manière d'un mauvais film en accéléré dans la tête du lord qui ne parvenait pas à en interrompre le flux incessant. Le jour où j'ai tourné le dos au Clan Kinsale, droit sur le perron, sans jeter un regard par dessus mon épaule de peur de rencontrer celui de ma mère. Le jour où on m'a initié au Plaisir. Le premier Gin après ma fuite. Les inquiétudes post-départ et les questions d'ordre pratique dont j'avais fini par me moquer. Le divertissement dont le but consiste par tous les moyens à lutter contre l'ennui. Comment j'en avais fait ma doctrine et mon leitmotiv. Sakuya. Puis Kim. La gifle. Ma mort imminente. Mon chapeau. La soirée la plus mémorable de ma courte vie et le déclenchement d'un processus dont je n'avais pas encore saisi tout l'enjeu et toute la portée. Fin de la rétrospective : jour d'aujourd'hui. Réminiscence du cauchemar et mal de crâne atroce.

Le flashback prit fin lorsqu'une masse non identifiée lui tomba dessus. Le craquement de la branche l'avait alerté, il lâcha sa canne et eut tôt fait de se reculer d'un pas après avoir brusquement ôté la main qui couvrait son visage pâle. Pas assez. Un jeune garçon heurta violemment son épaule. D'où sortait-il ?! Les enfants fascinaient Edward autant qu'ils le terrifiaient. Lui même n'avait pas eu d'enfance à proprement parler. Encore fallait-il savoir ce que l'on entendait par le terme d'enfance, très vaste et donc, difficile à définir. Si l'on considérait que l'enfance correspondait à la minorité et donc au refus des responsabilités, alors oui, Ed avait fait l'impasse sur cette période. Responsabilisé très tôt par son géniteur, le jeune garçon n'avait jamais goûté aux joies de l'insouciance enfantine. D'un autre côté, si enfance signifiait être entouré d'amis, une nouvelle fois, le bilan s'avérait négatif. Quasiment séquestré, entouré par les membres du Clan, Kinsale junior n'avait côtoyé que très peu d'enfants de son âge, amis potentiels.
Comment donc appréhender ces enfants, créatures étranges qu'il avait de grandes difficultés à comprendre ? Edward ne savait pas. Comme tout élément inconnu, il se trouvait inexorablement attiré par ces êtres, fascination doublée de méfiance et de distance. On disait beaucoup de choses sur les enfants. Qu'ils symbolisaient l'innocence, la candeur et la pureté, Edward n'y croyait qu'à moitié n'étant pas fondamentalement naïf, qu'ils constituaient le bien le plus précieux d'un père ou encore que la vérité sortait exclusivement de leur bouche. Rien de bien intéressant, autant dire que ses connaissances sur le sujet avoisinaient le zéro absolu.
Le jeune homme se tourna ensuite vers son 'agresseur' quelque peu interloqué par cette brusque, et pour le moins inattendue, apparition. Non, le hasard n'était vraiment pas de ce monde. Ed remarqua bien vite les ailes blanches qui trônaient dans le dos du petit garçon. Un gardien. En temps normal et face à une telle situation, l'anglais aurait fait preuve d'un calme à tout épreuve, masquant la colère qui l'habitait intérieurement. Actuellement, non seulement il n'avait pas la force de s'énerver, mais en plus, il en aurait été bien incapable. Un enfant. Il lui aurait donné une dizaine d'années, peut-être même moins. Et mort. Ses yeux noirs insondables se voilèrent et un sentiment indéfinissable l'envahit. Pas de la compassion, encore moins de la pitié, il ne parvenait pas à apposer une appellation sur cette sensation étrange. Néanmoins, il lui sembla tout à coup que le monde dans lequel il évoluait, qu'il pensait régi par ses règles du jeu, ce même monde n'en possédait en réalité aucune. Edward K. se trouvait au milieu des ruines d'un univers détruit, qu'il avait crée de toutes pièces. Si tel avait été le cas, il songeait qu'il aurait été impossible qu'un jeune garçon, aussi adorable soit-il, meure si tôt. Il ne le méritait sans doute pas, comme beaucoup d'autres. Et lui, petite raclure égoïste et lâche, vivait encore. Il sentit son ventre se tordre, comme si un poids s'y affaissait. De la culpabilité ? Non, sans doute pas, il n'était pas responsable de sa mort et n'estimait donc rien avoir à se reprocher. Mais tout de même.

Le jeune gardien se recula rapidement suite à sa chute, Edward paraissait l'effrayer. Pourtant ce dernier n'avait esquissé aucun geste d'agacement, ni proféré de menaces à son égard, alors pourquoi la peur animait-elle le petit corps ? Il s'excusa et l'anglais n'en comprit pas la raison. La crainte se lisait dans les yeux profonds du jeune garçon qui adoptait une position de défense, se rétractant. Comme s'il s'apprêtait à se faire engueuler. Sur le coup, Ed se faisait l'effet du monstre de cruauté. Qu'ai-je fais ? Mes suspicions s'avèrent justes une fois de plus : Il t'a suffi de me fixer avec tes grands yeux emplis de détresse et d'effroi pour que je ne trouve rien à te dire et que je perde mon assurance coutumière, la fatigue et la migraine n'aidant en rien. J'avais raison de redouter les enfants. Edward secoua légèrement la tête : non, vraiment, tes excuses n'ont pas lieu d'être. Il remarqua alors qu'il tenait un carnet. Laissant sa canne au sol, le jeune Kinsale s'approcha lentement du gamin, espérant qu'il ne recule pas. Puis, sans réfléchir, s'agenouillant pour se trouver à sa hauteur et fixant ses prunelles perdues, il déclama à voix basse :


" Si ... Si un jour, tu partais de chez toi. Pour de multiples raisons. Et si, après quelques temps, ton père te rappelait à lui. "

Il s'interrompit, afficha un léger sourire en coin, baissant le regard et détachant ses yeux de Kamui en secouant imperceptiblement la tête, ses cheveux noirs lui retombant devant les yeux. Ridicule et affligeant. Tu es stupide mon pauvre Edward. Aller te livrer à un gosse, un gardien qui plus est, tu te fiches dans la gueule du loup. Il va te coller aux basques pour le restant de ton existence. Cependant, il avait envie de croire aux histoires véhiculées par les adultes, lui qui répugnait les convenances. Réponds-moi spontanément Kamui. Moi, je ne parviens pas à faire la lumière sur cette obscure affaire. Je n'en peux plus. Les doutes me tiraillent et m'obsèdent, me torturent. Je ne peux plus. Il me faut une réponse. Se décidant à relever son regard voilé vers l'enfant, il enchaîna :

" Qu'aurais-tu fais à ma place ? "

Bien sûr, je sais que tu ne comprendras sans doute rien à mon tissu d'inepties. Bien sûr, tu ne répondras probablement pas, ne saisissant aucun des éléments qui pourrait t'apporter une piste de réponse. Je ne me rends même pas compte que du cas général, je suis passé à la spécificité, à mon propre cas. J'en ai déjà trop dit. Une fois de plus, j'aurais mieux fait de me taire.

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