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 Aoden Wraith

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Aoden Wr
Invité



MessageSujet: Aoden Wraith   Ven 16 Mar - 23:32

[Et encore merci Dieu ^^]

Nom : Wraith.

Prénom : Aoden, variante de Aed signifiant "le feu".

Surnom de Gardien : Aed, les gardiens ne lui donnent pas trop de surnom, ce diminutif signifiant déjà le feu, il est déjà bien assez explicite.

Âge lors de la Mort : 17 ans.

Âge de Gardien : 17 ans et quelques semaines de plus.

Rapide description physique :

Si vous croisez Aoden dans la rue, vous ne vous retournerez sans doute pas sur son passage. Ou alors pour d’autres raisons que son physique, loin d’être anormal ou particulier. Il passera totalement inaperçu. Le jeune irlandais possède des cheveux bruns, cendrés, souvent en bataille, qui balayent souvent son visage. Ils lui confèrent un côté négligé, certains y trouvent un charme. Et puis Aed est un jeune homme négligé : En effet, il ne prête absolument pas attention à son apparence, ni à celle des autres. Souvent vêtu d’un baggy et de sweats divers et variés, il n’était pas de ceux qui passaient des heures et des heures enfermés dans la salle de bain à faire leur toilette, bien au contraire.
Il n’est ni plus d’un moins qu’un jeune homme comme les autres. Aoden, hormis son prénom, ne n’a pas l’allure stéréotypée du parfait irlandais. Le teint néanmoins pâle, des tâches de rousseur ne parsèment pas ses joues et il n’est pas roux. Il possède cependant des yeux verts magnifiques, assez clairs, et dans lesquels il est aisé de se noyer. Le jeune homme n’a pas conscience de la beauté de son regard, et n’en joue pas le moins du monde. L’adage dit que les yeux sont le miroir de l’âme, et il se vérifie parfaitement avec Aed. Ils expriment absolument tout ce que le jeune homme peut ressentir sur le moment : de la haine à la tristesse en passant par le désespoir, il est impossible de ne pouvoir rien y lire. Et il considère cela comme une faiblesse. De nombreuses fois, comme tous les petits garçons, il lui est arrivé de rétorquer "Même pas peur !" alors que ses jambes manquaient de céder sous la panique et qu'il serrait le poing rageusement. Il aurait pu être presque crédible, presque seulement. Si une lueur d’effroi ne brillait pas dans son regard. Et ses prétendus ennemis s’éloignaient en riant comme des bossus, pendant qu’il affichait une moue boudeuse.

Aed est fin et élancé, mais question taille, il faut bien l’avouer, il constitue ce que les gens appellent plus communément : un nabot. Atteignant difficilement les 1m68, sa taille lui a valu de nombreuses brimades dès son plus jeune âge. Les "razibus" "mini-pouce" et autres "demi-portion" sont devenus monnaie courante pour le jeune homme. On aurait été en mesure de penser qu’il s’y serait habitué. Mais non.

Aoden ne possède pas de particularités physiques sinon une cicatrice légère à l’œil gauche, résultant d’une morsure de chien au visage survenue lorsqu’il était petit.



Description psychologique :

Si l’on devait définir Aed en un mot, ce mot serait sans aucune hésitation : Volcanique. Le jeune homme possède en effet un tempérament de feu. A croire que son prénom lui était prédestiné … S’énervant extrêmement facilement, il suffira d’un rien pour le vexer et déclencher chez lui des colères noires accompagnées d’insultes en tout genre, avec parfois, en bonus, une bagarre au bout du compte. Il en est ainsi. Susceptibilité lui conviendrait aussi sans mal. Il réagit en effet à toutes les provocations possibles et imaginables, notamment concernant sa taille. Il aurait pu feindre l’indifférence en les entendant, mais non. Il se contente d’entrer dans une rage incontrôlable en envoyant à son interlocuteur une ribambelle d’injures toutes plus sympathiques les unes que les autres. Et l’autre, en le voyant se rebiffer, ne prend que plus de plaisir à le provoquer. Aed le sait, il n’est pas idiot, mais il ne peut pas s’en empêcher, c’est plus fort que lui. D’autant plus qu’une si grande exaspération dans un si petit corps, cela semble disproportionné et passablement ridicule pour la personne qui le voit, ne faisant que renforcer le rire de ladite personne. Néanmoins, avec le temps, Aoden a réussi à s’imposer relativement au sein de sa bande. Impulsif, il n’agira que sur des coups de tête, par instinct. Rester des heures et des heures à cogiter en se tournant les pouces, très peu pour lui.

Le jeune homme cumule aussi un deuxième pêché capital : En plus de la colère, il est aussi en proie à l’orgueil. Non pas qu’il se croie au dessus des autres, même si cela constitue la définition exacte d’orgueil. Fierté serait peut-être plus approprié. Si il n’était pas pourvu de tant de fierté, sans doute ne s’énerverait-il pas si facilement. La tête haute, même dans les situations les plus critiques, il s’efforcera de soutenir le regard de son adversaire, furibond. Même si des larmes venaient miraculeusement à y perler. Même si il manquait de s’affaisser à chaque instant sous la honte. Même si ses genoux jouaient des castagnettes. Combativité pourrait être son leitmotiv, son maître mot. Souvent très déterminé, il ira jusqu’au bout pour atteindre son but, même le plus anodin. Il ne renoncera à quelque chose que si celle-ci lui semble finalement n’être qu’ineptie. Mais pas si elle est inaccessible. Après tout, ne dit-on pas : "A cœur vaillant, rien d’impossible." ?

Troisième et dernier péché capital, nous donnant ainsi un cumul de 3 sur 7, presque une moyenne : L’envie. Aoden est extrêmement jaloux. Mais d’une seule personne : son frère. Lui qui a tout réussi, lui à qui tout souriait, lui qui est son parfait contraire. Son parfait ennemi. L’objet de toute sa haine, une haine profonde et viscérale. Ailbert Vs. Aed. Premier Round : Ailbert. vainqueur par KO. Aoden n’est jamais parvenu à remporter une manche face à cet homme dont il ignore beaucoup et qu’il ne parvient pas à comprendre. Les seuls échos qu’il obtient sont les fleurs de son succès. Vomissant sa gloire sur sa honte, Aoden en est venu à très tôt à détester son frère, son modèle, inconsciemment. Avec lui, tout était dans l’implicite. Jamais de grandes colères, qui aurait peut-être mis les choses au clair, rien que de très légers sourires en coin. Insupportables. Cet homme n’éprouvait-il aucun sentiment ? Son flegme légendaire, son calme en toute circonstances, ses sourires polis, sa gentillesse extrême, son indiscutable succès, tout en lui éveillait la jalousie. Torture mentale. Le jeune irlandais était persuadé que son frère en avait pleinement conscience, et même qu’il y prenait un certain plaisir. Sadique ? Non, personne ne connaissait cette facette de la personnalité de Ailbert. Les gens s’attardaient seulement sur ce qu’ils voyaient sur de simples apparences, sur cette façade d’homme, de fils, de frère parfait. Il avait quasiment acquis le statut du Dieu vivant, autant dire : intouchable. Aed, plutôt dans le rôle du vilain petit canard que du grand cygne blanc, n’était pas de taille à lutter contre lui, il l’avait compris très tôt. Mais il ne renonçait pas, ayant l’intime conviction qu’un jour ou l’autre, il arriverait à faire flancher son adversaire. Il n’en a pas eu l’occasion d’ailleurs. David contre Goliath. Et Goliath a vaincu, pour le plus grand malheur de David. Dans l’histoire, Aoden n’avait pas non plus le rôle du martyr, de l’oie blanche, mais la jouissance malsaine qu’éprouvait son frère à le voir répondre à ses provocations implicites, lui semblait bien plus condamnable.

Durant sa vie, Aoden cultivait deux passions : sa bande et le baseball. Bien que n’étant pas du tout un sport typiquement irlandais, il nourrissait un fort intérêt pour cette discipline et avait même commencé à la pratiquer. Trop tard, malheureusement, pour qu’il ait pu devenir un joueur émérite. Bien sûr, il aimait aussi beaucoup les courses de lévriers, l’ambiance qui régnait dans les bars après les paris, autour d’une Guinness. Mais tout cela n’est plus.



Gardien de : Personne pour l'instant.
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Aoden Wr
Invité



MessageSujet: Re: Aoden Wraith   Ven 16 Mar - 23:38

Passé :

1er avril : Naissance à Galway du fils d’Anael et d’Aidrian Wraith, irlandais de pure souche, très attachés au folklore de leur pays. C’est pourquoi, il décidèrent d’appeler leur fils Aoden ; prénom irlandais signifiant "le feu". A croire que ce simple nom définissait d’ores et déjà le caractère impétueux du jeune garçon. Il était bien entendu plus fréquent de s’appeler Ewan, Jake ou encore Ian. Mais non, même si l’originalité n’était pas caractéristique de la famille, les parents tenaient absolument à cette petite formalité.
Aidrian Wraith et Anael Wraith, l’un journaliste réputé, l’autre mère au foyer, ne faisaient pas partie de la noblesse, ni de l’aristocratie mais jouissaient tout de même d’une situation confortable. Les époux avaient déjà eu un enfant, un autre garçon : Ailbert, signifiant "brillant". A.W, une autre tradition familiale sans doute. Toujours était-il que le nouveau né ne faisait pas exception à la règle. C’est donc un premier avril qu’il fit la joie de ses géniteurs en poussant son premier cri. 1er avril. Ironie du sort ?

Aoden est âgé de 5 ans. Comme tous les petits garçons, il cherche à nouer des liens quelconques avec son frère, de 5 ans son aîné. Mais Ailbert est son parfait contraire. Tandis qu’Aed ne tient pas en place une seule seconde, ne supporte pas de jouer seul, nécessite d’être tout le temps surveillé, Ailbert se contente de s’amuser en solitaire avec ses jeux de constructions dans le meilleur des cas. Ou alors préfère t-il la compagnie d’un livre. Après moult supplications, le jeune Aoden renonce souvent à s’amuser avec lui. Tant pis, il réessaiera quelques instants plus tard. Sans succès le plus souvent, sauf lorsque son frère, exaspéré par ses cris incessants et ses multiples dérangements se pliera à sa volonté l’espace de quelques minutes. Ils n’ont jamais été très complices et ne se sont pas beaucoup parlé. Cette distance s’est d’ailleurs aggravée d’année en année. Leur différence aurait pu tisser entre eux une relation fusionnelle ou alors les séparer très tôt. Ce fut la deuxième option. Aed hait viscéralement son frère. Et il en est sans doute de même pour Ailbert.

Aoden a maintenant 6 ans : Il entre au cours préparatoire et sent que l’école constituera une libération pour lui. Lorsque son frère suivait des cours, lui devait rester avec sa mère, souvent assez occupée. Mais ici, il l’ennui ne fera plus partie de sa vie : il aura en permanence à ses côtés une foule d’autres enfants avec qui s’amuser. Souvent, les gens sortent cette phrase très clichée "Les amis sont ma deuxième famille". Dans le cas du petit garçon, elle s’est très tôt vérifiée. Sans doute pour compenser le manque d’intérêt à son égard de son frère, il s’est forgé un cocon d’amis, une bande qu’il réussira à garder tout au long de sa scolarité : de la primaire au lycée. Ils étaient 5, 5 garçons liés comme les 5 doigts de la main, 5 garçons qui ont fait les 400 coups ensemble, 5 garçons que rien ne semblait pouvoir séparer.
Rien, ou presque.

Aoden a 15 ans, il entre prochainement au lycée. Cette année là, une jeune fille fait son entrée dans leur classe, qui n’avait pratiquement pas changé depuis le début du collège. Elle s’appelle Ailean. Ailean Wayne. A.W. Une autre coïncidence ? Grande et mince, rousse, elle possède de grands yeux verts, semblables à ceux d’Aoden, très profonds où brille une étincelle indéfinissable.




Elle était arrivée en cours d’année pour cause de déménagement. En effet, la jeune fille habitait auparavant du côté de Dublin. Sa mère Enya était secrétaire, tandis que son père Jack travaillait dans une entreprise. Ils n’ont jamais été très présents dans la vie de la jeune fille, et n’établissant pas vraiment le dialogue avec eux, sa vie sociale n’était pas des plus développées. Ailean est donc une jeune fille assez timide et plutôt renfermée. De même, elle faisait un peu ce qu’elle voulait, ses parents n’étant pas là pour lui interdire certaines choses. Jamais dans les excès, mais dans ses habitudes vestimentaires par exemple. En effet, elle est assez reconnaissable. Et peut-être aussi parce qu’elle a toujours cherché à se démarquer de ses géniteurs, très rangés. Leurs caractères s’en trouvent donc opposés. Sa timidité ne lui a pas facilité la tâche pour ce qui était de se faire des amis. Bien qu’une fois avoir fait connaissance avec quelqu’un, l’assurance ne manquait pas et elle pouvait même parfois se montrer plutôt excentrique. Elle pouvait compter ses vrais amis sur les doigts d’une main. Un peu comme Aed. Sa bande et rien d’autre. Et il s’en satisfaisait, il n’avait pas besoin des "autres". Du moins c’était ce qu’il croyait jusqu’à l’arrivée d’Ailean.
Très tôt, il s’établit entre les deux adolescents une attirance réciproque mais inexplicable. A.W. Le hasard ? Etait-ce vraiment ce qu’on pouvait appeler le hasard ? Et puis le hasard existait-il … Il entretint pendant toute sa scolarité une relation étrange avec la jeune fille. Leurs caractères étant similaires en pratiquement tous points (même si Ailean était beaucoup moins impulsive que lui), ils se considéraient presque comme des jumeaux, comme le frère ou la sœur qu’ils n’avaient jamais eus (Aed considérant son frère plus comme un étranger qu’autre chose). Et pouvait-on avoir une relation amoureuse avec son frère ou sa sœur ? Si oui, alors ils vivaient une espèce d’inceste … Une relation à mi-chemin entre l’amour et l’amitié, si bien qu’on ne savait jamais bien la nature du lien qui s’était tissé entre eux. Aoden et Ailean se suffisaient à eux-mêmes. Du moment qu’ils étaient ensemble, le reste, les autres personnes, ils s’en fichaient un peu. Tant qu’ils n’étaient pas séparés, tout se passait bien. Ils n’imaginaient pas leur vie l’un sans l’autre. Il en était presque venu à délaisser sa bande. Et cette dernière le lui reprochait bien, à juste titre. Mais il n’y faisait pas attention, s’efforçant tout de même de passer du temps avec eux. Mais il y arrivait de moins en moins. Et de plus en plus, il s’éloignait de ses compagnons d’infortune. Inexorablement.

Rentré chez lui, il retrouvait immanquablement son frère, qui avait commencé des études de droit, suscitant l’admiration de toute la famille. Aed, lui, n’avait pas de projet d’avenir. L’avenir n’était, à ses yeux, qu’une masse informe et gluante, dans laquelle il était facile de s’embourber et dont il ne voulait pas être prisonnier. Il n’avait pas l’ambition nécessaire pour faire des études aussi longues que celle d’Ailbert. Et d’ailleurs, ce n’était pas là ce qu’il souhaitait. Etre enfermé dans un bureau, l’oreille collée au téléphone, ou alors à parler avec des gens qu’on ne peut pas supporter, mais avec lesquels il faut s’efforcer de rester polis. Parce que ce sont des clients, et que le client, c’est bien connu, est roi.
Le voyant souvent en compagnie d’Ailean, son frère eut alors la brillante idée de le questionner davantage sur la jeune fille, avec ce sourire malsain qu’il arborait souvent et ses yeux diaboliques pétillants de malice :


"- Alors avec la rouquine ?

- Fous-moi la paix.

- Pourtant ça a l’air de coller entre vous. Bien joué, Aed tu t’en enfin trouvé une fille. Remarque, je commençais aussi à désespérer. C’est bizarre, tu t’es séparé de ta bande ? Je les vois de moins en moins ces derniers temps …

- Je t’en pose des questions ?! Je t’ai jamais rien demandé moi ! Je te laisse faire ta vie, à bouffer des textes de lois, à décrocher des grands sourires à la première qui passe, à exécuter des courbettes devant les parents ! Je te demande pas si t’as envoyé balader celle qui était dans ton lit la nuit d’avant ! Parce que je m’en fous ! T’as jamais été là ! Jamais ! Alors commence pas! "


Nombreux en ont fait l’expérience, lorsque l’on s’énerve violemment contre une tierce personne, on en vient à oublier la cause première du conflit et à lui reprocher tout ce qu’à présent, on s’était toujours refusé à lui avouer. Et cela arrivait régulièrement à Aoden. Il commençait à se mettre en colère pour des broutilles, des raisons futiles, sans grande importance. Et puis il mentait, parce qu’il ne s’en fichait pas. Ce n’était pas les propos de son frère qui le faisaient enrager, non c’était la manière dont il le questionnait. Cette lueur sournoise qui brillait dans ses yeux, ce sourire innocent, ce rictus dérangeant qu’il arborait. Tout en lui sonnait faux. Pourquoi s’intéressait-il à lui alors qu’il l’avait toujours royalement ignoré ? Et toujours à propos des sujets qui fâchent. Torture mentale incessante. Parfois, Aed en venait aux mains, avec son 1m68 et ses muscles inexistants, la respiration saccadée. Mais son père intervenait toujours séparant les deux belligérants. Ailbert. lui subissait volontairement, parce qu’il savait que son frère ne lui causerait aucun mal, qu’il n’en avait pas le cran. Et il n’avait pas tort. Malgré la haine viscérale qu’il nourrissait à son égard, Aed aurait été bien incapable de le frapper. Une mystérieuse force retenait ses coups. Ailbert éprouvait un malin plaisir à le mettre en face de cette faiblesse, à voir jusqu’où il pouvait aller, sachant pertinemment que les limites d’Aed étaient vite atteintes. Et ce genre d’évènements survenait assez fréquemment.

Alors pour compenser les conflits incessants, il reportait toute son affection sur Ailean. Et elle le lui rendait bien. Seulement, le père de la jeune fille voyait d’un très mauvais œil ses contacts presque exclusifs avec Aed, qui selon lui, n’était pas très fréquentable, sans doute ses vestiges de son passé de chef de bande. Et, pour le plus grand désespoir des deux jeunes adolescents, il décida d’envoyer sa fille dans un autre lycée. Elle le revit le jour de son départ. Elle ne dit rien, lui non plus, de toute manière elle pouvait lire dans ses yeux tout ce qu’il aurait voulu lui dire à cette instant. Des larmes perlèrent sur les joues de la jeune fille; avant qu’elle ne se jette à son cou, et l’embrasse dans une étreinte fusionnelle. Elle lui glissa imperceptiblement à l’oreille ce qu’elle n’avait jamais osé lui dire, ce qu’ils avaient toujours su, mais toujours implicitement : "Je t’aime."
Puis, elle partit en courant, sans se retourner. Elle savait que si elle lui jetait un ultime regard, elle n’aurait pu le quitter. Tétanisé, Aoden ne savait que répondre. Sortant de son état de léthargie, il voulut lui répéter ces mêmes mots, traversa la rue qui les séparait en courant à perdre haleine. Mais il fut fauché par un camion dans sa course folle. Suite et fin d’Aoden Wraith. Mort à 17 ans. Galway.


Lien avec d'autres personnages : Aucun.


[Supplément] Comment avez-vous connu ° Les Gardiens ° ? Je joue aussi Edward.

[Je serai peu présente ce week end, oral de TPE oblige ... >< Mais je me rattraperai dès le début de semaine ^^]
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Marie M
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MessageSujet: Re: Aoden Wraith   Sam 17 Mar - 15:53

Exellente fiche, j'ai adoré, c'est trop jouli comme histoire.

De toute façon c'est normal, je n'en attendais pas moins d'Ed^^


Fiche VALIDEE

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MessageSujet: Re: Aoden Wraith   

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